19 février : (153ème jour après le 19 septembre, date anniversaire des apparitions eschatologiques de la Salette ; 50ème jour de l’année du calendrier grégorien. Il reste 315 jours avant la fin de l’année, 316 si l’année est bissextile) – fête de SAINT GABIN DE ROME († vers 286), frère du pape Caïus et père de sainte Suzanne, martyr – fête de SAINT QUODVULTDEUS DE CARTHAGE (408 – 454), il écrit à saint Augustin pour lui demander de rédiger un ouvrage sur les hérésies. Ce sera le « De Haeresibus », qui est dédicacé à Quodvultdeus. Au cours de son exil à Naples (invasion vandale en Afrique du nord), Il y rédige le Livre des promesses et des prédictions de Dieu entre 445 et 451. Il y prend aussi part à la lutte contre l’HÉRÉSIE PÉLAGIANISTE, appuyant l’action de l’évêque saint Nostrien. – fête de SAINT BEATUS DE LIEBANA : champion catholique contre l’HÉRÉSIE ADOPTIONISTE sous Saint Charlemagne. Il prophétisa dans son commentaire de l’Apocalypse, l’Éclipse de l’Église par le mystère d’iniquité de la fausse Église de Vatican II. QUELQUES ÉVÉNEMENTS IMPORTANTS :

Que se passe-t-il 153 jours après la date anniversaire des apparitions eschatologiques de la Salette ?

153 : chiffre du Rosaire
50 : chiffre de la Pentecôte (50 jours entre Pâques et la Pentecôte)

19 = 18 +1 = 6+6+6+1 = 10 + 9 (19 = huitième nombre premier (jumeau avec 17, cousin avec 23 et sexy avec 13))

19 février : (153ème jour après le 19 septembre, date anniversaire des apparitions eschatologiques de la Salette ; 50ème jour de l’année du calendrier grégorien. Il reste 315 jours avant la fin de l’année, 316 si l’année est bissextile)  – fête  de SAINT GABIN DE ROME († vers 286), frère du pape Caïus et père de Sainte Suzanne, martyr  –  fête de SAINT QUODVULTDEUS DE CARTHAGE (408 – 454), il écrit à Saint Augustin pour lui demander de rédiger un ouvrage sur les hérésies. Ce sera le De Haeresibus, qui est dédicacé à Quodvultdeus. Au cours de son exil à Naples (invasion vandale en Afrique du nord), Il y rédige le Livre des promesses et des prédictions de Dieu entre 445 et 451. Il y prend aussi part à la lutte contre l’HÉRÉSIE PÉLAGIANISTE, appuyant l’action de l’évêque saint Nostrien.   –   fête de SAINT BEATUS DE LIEBANA : champion catholique contre l’HÉRÉSIE ADOPTIONISTE sous Saint Charlemagne. Il prophétisa dans son commentaire de l’Apocalypse, l’Éclipse de l’Église par le mystère d’iniquité de la fausse Église de Vatican II.

QUELQUES ÉVÉNEMENTS IMPORTANTS :  loi du 19 février 356 à Milan : l’Empereur Constance II publie un décret qui interdit sous peine de mort de faire des sacrifices et d’adorer les idoles païennes dans l’Empire romain.  –  19 février 798 :  Fête de SAINT BEATUS DE LIEBANA (mort le 19 février 798), champion catholique contre l’HÉRÉSIE ADOPTIONISTE sous Saint Charlemagne. Il prophétisa dans son commentaire de l’Apocalypse, l’Éclipse de l’Église par le mystère d’iniquité de la fausse Église de Vatican II.   –  19 février 1199 : l’hôpital des Allemands devint l’ordre militaire des chevaliers teutoniques ou de Sainte Marie des allemands de Jérusalem, et obtient la reconnaissance officielle de l’ordre par le grand pape Innocent III (le Charlemagne de la papauté) par la bulle Sacrosancta Romana.   –  19 février 1416 (600ème anniversaire en 2016), l’empereur Sigismond Ier érige le comté de Savoie en duché de Savoie, lui offrant une autonomie politique sans précédent. L’Empereur récompense ainsi les Savoie de leur fidélité. La cérémonie se déroule au château de Chambéry en présence des cours allemande et savoyarde. (NDLR : La Savoie est la patrie de Saint François de Sales, la patrie d’adoption de Sainte Jeanne de Chantal et la patrie de Joseph de Maistre). – 19 février 1473 : NAISSANCE de NICOLAS COPERNIC, chanoine, médecin et astronome polonais.  – 19 février 1546 : lendemain du jour où l’ANTICHRIST et EXTERMINATEUR Luther décéda misérablement étranglé par le Diable ; jour très probable des obsèques protestantes de Luther et de son inhumation à Eisleben. La puanteur qui émanait de son cadavre était telle, qu’elle imprégnait toute la ville. Des légions de bruyants corbeaux accompagnèrent le cortège lugubre de son cercueil.   –  19 février 1594 : Couronnement à Uppsala de Sigismond III Vasa, roi catholique de Pologne et grand-duc de Lituanie, comme roi catholique de Suède.    –   19 février 1792 : début de l’ÉRUPTION volcanique CATACLYSMALE du mont Unzen  (préfecture de Nagasaki – volcan où l’on jetait les corps des CATHOLIQUES JAPONAIS MARTYRISÉS – volcan qui tua les vulcanologues obstinément athées Maurice et Katia Krafft, le 3 juin 1991), la plus meurtrière du Japon durant les temps historiques de ce pays (du Soleil Levant).   –  19 février 1796 : LES PLANCHES A ASSIGNATS (planches à billets) SONT BRÛLÉES PLACE VENDÔME.  –   19 février 1797 : par l’IGNOBLE TRAITÉ DE TOLENTINNO, le PAPE MARTYR, PIE VI  (Grand martyr oublié de la Révolution) se voit obligé de céder Avignon, la Romagne, Bologne, Ferrare et le Comtat Venaissin à la France, tandis que l’armée de Bonaparte marche sur Vienne, en passant par le Tyrol.   –  19 février 1798 : DÉBUT DU MARTYR du PAPE PIE VI (Grand martyr oublié de la Révolution, né le 25 décembre 1717) : après avoir été fait prisonnier, lors de la proclamation de la République romaine; après  avoir été contraint par la république française de renoncer à son pouvoir temporel et de se contenter de son pouvoir spirituel ;  octogénaire et très malade, LE PAPE MARTYR PIE VI demande la grâce de pouvoir mourir à Rome. On a la « délicatesse » de lui répondre: « Mourir cela peut se faire partout ». Pie VI est contraint de quitter Rome dans la nuit du 19 au 20 février 1798.   –  19 février 1800 : Bonaparte, premier Consul, s’installe aux Tuileries.  –  19 février 1807 : la flotte britannique franchit les Dardanelles pour soutenir les Russes dans leur guerre contre la Turquie.   –  19 février 1858 : durcissement du régime impérial de Napoléon III par l’adoption de la loi de sûreté générale qui permet d’interner ou de déporter toute personne ayant déjà subi des condamnations politiques. Environ deux mille Français sont inquiétés et quelques centaines déportés en Algérie.    –  19 février 1918 : la Russie SOVIÉTIQUE ABOLIT PAR DÉCRET LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE DE LA TERRE, DE L’EAU ET AUTRES RESSOURCES NATURELLES.    –   19 février 1942 : des bombardiers japonais effectuent, pour la PREMIÈRE FOIS, un RAID SUR L’AUSTRALIE : DARWIN EST BOMBARDÉE (ville où se produisent le plus d’éclairs orageux dans le monde. C’est également la ville ayant le plus d’accidents dus aux crocodiles marins, les salties, pouvant atteindre sept mètres de long et peser près d’une tonne).   – 19 février 1980 : Bon Scott, chanteur du groupe  AC/DC (Anti-Christ/Death to Christ pour les initiés), meurt étouffé dans son vomi à la suite d’une soirée un peu trop arrosée. Ce groupe, icône de référence du Hard-Rock et Rock ‘n’ Roll mondial, venait de connaître un succès mondial avec son tube Highway to Hell.   –  19 février 1986 : lancement et mise en orbite du premier module de la station spatiale habitable russe MIR (veut dire « PAIX »).   –  19 février 2017 : Le candidat franc-maçon du Grand-Orient de France, le socialo-communiste, franc-maçon bolchévique, anti-clérical et anti-famille, le dictateur trotskyste, l’hypocrite Jean-Luc Mélanch(t)on (né le 19 août 1951 à Tanger – Maroc), détaille le « chiffrage » officiel de son programme, « l’Avenir en commun » (entendez : « l’avenir communiste« ). Rappelons que cet antichrist (les autres candidats ultra-libéraux, qui refusent de reconnaître les droits de Notre-Seigneur Jésus-Christ comme Dieu et comme Roi, ne sont pas mieux) a obtenu l’aval de 666 signatures pour sa candidature.   –  19 février 2017 : Vente aux enchères du téléphone rouge de l’Antichrist exterminateur Hitler, pour 243.000 dollars. C’est avec ce téléphone qu’il lançait ses ordres de destruction.

(CONTENU DE L’ARTICLE EN COURS DE CONSTRUCTION)

–> loi du 19 février 356 à Milan : l’Empereur Constance II publie un décret qui interdit sous peine de mort de faire des sacrifices et d’adorer les idoles païennes dans l’Empire romain.

une célèbre loi avait été prise par les empereurs en 341 qui interdisait formellement « la démence que sont les sacrifices ». En 346, un nouvel édit de Constance avait ordonné la fermeture des temples païens, en interdisait l’accès et punissait de mort les contrevenants dont les biens devaient être versés au trésor impérial. En 353, les sacrifices nocturnes, déjà interdits par Constantin et qui avaient brièvement été ré-autorisés par Magnence étaient de nouveau frappés d’interdit.

la loi du 19 février 356 précisait que ceux qui enfreignaient cette règle et qui sacrifiaient tout de même aux dieux païens étaient susceptibles d’être condamnés à mort.

Des lois contre la divination et la magie prévoyaient également de livrer au bourreau les coupables, fussent-ils de hauts fonctionnaires. Enfin, des lois contre les Juifs venaient  également compléter cette législation contre les ennemis de la vraie foi puisqu’il leur était ainsi interdit de posséder des esclaves d’un autre peuple en 339, tandis que les anciens chrétiens convertis au judaïsme devaient être spoliés de tous leurs biens au profit de l’État d’après un texte de 352.

–> le 19 février 1199 : l’hôpital des Allemands devint l’ordre militaire des chevaliers teutoniques ou de Sainte Marie des allemands de Jérusalem, et obtient la reconnaissance officielle de l’ordre par le grand pape Innocent III (le Charlemagne de la papauté) par la bulle Sacrosancta Romana.

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l’ordre est composé pour l’essentiel de chevaliers allemands, teutons. Ce sont les dons des malades et des princes allemands et notamment l’appui du duc Frédéric de Souabe, frère de l’empereur Frédéric Barberousse (mort sur la route de la croisade) qui permettent de financer la défense d’une section de mur par l’ordre, puis de deux tours et enfin de plusieurs villes en Terre Sainte. Petit à petit, l’ordre se dote d’une force de frappe militaire importante et participe aux guerres contre les Maures.

Le premier grand maître Heinrich Walpot von Bassenheim est élu en Terre sainte où il fait bâtir une église et un hôpital.

L’ordre Teutonique s’implante également en Suisse actuelle en 1199, en Thuringe en 1200, dans le sud du Tyrol en 1202, à Prague et en Bohême en 1202, et à Liège en 1259. L’Ordre compte en 1220, une douzaine de maisons en Terre sainte, en Grèce, en Italie méridionale et en Germanie.

Les chevaliers décident de se replier dans leurs possessions de Prusse et de Livonie, où ils luttent déjà contre les populations païennes d’Europe orientale. L’Ordre de Dobrin, fondé en 1216 par Christian de Oliva, premier évêque de Prusse, s’étant révélé impuissant à christianiser les Prussiens, Conrad de Mazovie propose, en 1226, à Hermann von Salza, quatrième grand-maître de l’Ordre, les provinces de Culm et de Livonie en échange de son aide. Cette même année, par la Bulle d’or de Rimini, octroyée par Frédéric II du Saint-Empire, l’Ordre devient souverain sur les territoires qu’il conquiert.

Le pape Innocent III lance, au même moment, les Croisades baltes. En un an, les chevaliers envahissent les provinces de Warmie, de Natangie et de Bartie. Ils fondent ainsi l’État monastique des chevaliers Teutoniques. Ils bâtissent de nouvelles villes telles que Thorn (1231), Königsberg (1255), ou Marienbourg (1280) qui deviendra leur nouvelle capitale en 1309.

En 1235, l’ordre Teutonique absorbe l’Ordre de Dobrin ; et en 1236 l’Ordre de Saint-Thomas adopte la règle des chevaliers Teutoniques.

En 1237 les chevaliers Teutoniques fusionnent avec les chevaliers Porte-Glaive, ou ordre de Livonie, qui conservent néanmoins une certaine autonomie. Cela permet à l’État teutonique de renforcer et d’étendre ses possessions sur la Prusse, la Livonie, la Semigalia, et l’Estonie. Le prochain objectif est de convertir la Russie orthodoxe au catholicisme, mais ce plan est abandonné après la désastreuse défaite de la bataille du lac Peïpous, contre le prince Alexandre Nevski en 1242.

Le 2 février 1249, par le traité de Christburg, les chevaliers accordent des privilèges à la noblesse prussienne qui, dans un premier temps, se soumet. Cependant, après les soulèvements prussiens (en) de 1260 à 1283, une grande partie émigre ou est exilée. De nombreux Prussiens perdent leurs droits, ceux qui restent sont progressivement assimilés. Dans les régions frontalières telles que la Sambie, les paysans sont privilégiés par rapport à ceux de territoires plus peuplés comme la Pomésanie. Sur le modèle occidental, le christianisme se propage lentement à travers la culture prussienne.

Près d’un siècle après la fondation des chevaliers Teutoniques, la prise de Saint-Jean-d’Acre par les mamelouks en 1291 oblige les chevaliers à quitter la Terre sainte et les contraint à déménager temporairement le siège de l’ordre à Venise, d’où ils prévoient la reconquête de l’Outremer.

À cette époque, l’ordre Teutonique possédait de nombreuses terres et fermages, moulins et scieries en Europe. L’ordre pouvait également s’appuyer sur une organisation étonnement moderne et efficace, les grands maîtres étaient choisis pour leurs qualités d’organisateurs. C’est cette force qui convaincra les papes et les empereurs de miser sur eux pour conquérir les États baltes.

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La Lituanie n’étant toujours pas christianisée, beaucoup de chevaliers des pays de l’ouest européen, comme l’Angleterre et la France, participent à des campagnes saisonnières en Prusse et contre le Grand-Duché de Lituanie. Certains pour obtenir le pardon de leurs péchés, d’autres pour acquérir de l’expérience militaire. Les chevaliers se joignent à eux et orientent progressivement leurs actions vers la Lituanie.

Le 24 avril 1809, à Ratisbonne (Bavière), Napoléon Bonaparte prononce la dissolution de l’Ordre teutonique par décret.

La maison de l’hôpital des Allemands de Sainte Marie de Jérusalem ((la) Domus hospitalis Sancte Marie Theutonicorum Hierosolomitani« ) et plus tard, l’ ordre de la Maison de Sainte-Marie-des-Teutoniques ((la) Ordo Domus Sanctæ Mariæ Teutonicorum), plus connu sous le nom d’ordre des Chevaliers teutoniques ((de) Deutscher Ritterorden ou Deutschritter-Orden), d’Ordre teutonique ou de maison des chevaliers de l’hôpital de Sainte-Marie-des-Teutoniques à Jérusalem ((de) Haus der Ritter des Hospitals Sankt Marien der Deutschen zu Jerusalem), est un ordre militaire chrétien apparu au Moyen Âge.

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Les armes de l’Ordre sont constituées d’une croix de sable, chargée d’une croix potencée au champ d’argent.

Saint Louis permit d’y adjoindre quatre fleurs de lys d’or.

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–> Le 19 février 1416 (600ème anniversaire en 2016), l’empereur Sigismond Ier érige le comté de Savoie en duché de Savoie, lui offrant une autonomie politique sans précédent. L’Empereur récompense ainsi les Savoie de leur fidélité. La cérémonie se déroule au château de Chambéry en présence des cours allemande et savoyarde. (NDLR : La Savoie est la patrie de Saint François de Sales, la patrie d’adoption de Sainte Jeanne de Chantal et la patrie de Joseph de Maistre)

Albrecht_Dürer_Emperor_Charlemagne_and_Emperor_Sigismund.jpgLes empereurs Charlemagne et Sigismond par Albrecht Dürer . 1513, Nuremberg.

empereur-Sigismond.jpgSigismond est un roi de la maison de Luxembourg né le 14 février 1368 à Nuremberg et mort le 9 décembre 1437 à Znojmo. Il devient roi de Hongrie à partir de 1387, puis roi de Germanie à partir de 1411, puis roi de Bohême à partir de 1419, avant d’être sacré empereur des romains en 1433. Fils de l’empereur Charles IV et de sa quatrième femme, Élisabeth de Poméranie, il est le quatrième et dernier empereur de la maison de Luxembourg après Henri VII, Charles IV et Wenceslas Ier. Il vend en 1415 la marche de Brandebourg au burgrave Frédéric de Nuremberg, de la maison de Hohenzollern. Il convoque le Concile de Constance (1414-1418), qui met un terme au Grand Schisme d’Occident, par l’élection du pape le 11 novembre 1417. Ce dernier prit le nom de Martin V en hommage à Martin de Tours, dont la fête était célébrée le jour de son élection.

(NDLR : on fête donc le 600ème (6ème centenaire) anniversaire de la fin du schisme d’Occident le 11 novembre 2017 – on ne peut pas jouer l’indifférence quant aux dates hautement significatives : celle du concile de Constance, dont la période 1914-1918 voyait le 500ème anniversaire, celle du 11 novembre à laquelle correspondait l’armistice de 1918, et l’année 1417 à laquelle l’année 1917 (apparitions de Fatima et révolution bolchévique) signalait le 500ème anniversaire de la fin du Grand Schisme d’Occident).

blason_Martino_V.pngBlason du pape Martin V

Le souverain pontifie Martin V se caractérisait et se distinguait également par son intention de miséricorde en faveur des fidèles. Par une autre bulle expédiée en 1427, un droit d’indulgence fut attribué à l’évêque de Cahors, en faveur d’un Grand Pardon au sanctuaire de Rocamadour en 1428. Il s’agissait du premier événement à ce village en France, lorsque la fête de saint Jean Baptiste, le 24 juin et juste 6 mois avant Noël, coïncide la Fête-Dieu. Il est assez probable que Martin V soutenait le jubilé du Puy-en-Velay, en 1418 et 1429, en prorogeant exceptionnellement leur durée.

Le Concile de Constance proclame également les Hussites hérétiques : cet acte déclenche le soulèvement du royaume de Bohême, qui assombrit les quinze dernières années du règne de Sigismond.

blason-savoie

Le duché de Savoie est un ancien fief féodal du Saint-Empire romain entre les XVème et XIXème siècles avec pour capitales Chambéry (1416-1563), puis Turin (1563-1713). En 1416, le comte de Savoie Amédée VIII obtient de l’empereur l’érection en duché (1416). Il correspond à l’ensemble des territoires obtenus par la maison de Savoie depuis le XIème siècle, appelés également les États de Savoie. Le duc obtient le titre et le royaume de Sicile en 1713, puis doit l’échanger contre le royaume de Sardaigne en 1720

Savoie_15e_siecle.GIF

–> 19 février 1594 : Couronnement à Uppsala de Sigismond III Vasa, roi catholique de Pologne et grand-duc de Lituanie, comme roi catholique de Suède.

Sigismond III de Pologne (en suédois Sigismund, en polonais Zygmunt, en lituanien Zigmantas Vaza), (né le 20 juin 1566 au château de Gripsholm (Suède), décédé à Varsovie (république des Deux Nations) le 30 avril 1632), était le fils de Jean III de Suède et de Catherine Jagellon. Après une éducation catholique, il fut élu roi de Pologne et grand-duc de Lituanie et donc souverain de la république des Deux Nations en 1587. Il fut également roi de Suède de 1592 à 1599, date à laquelle il fut destitué du trône suédois par son oncle, le duc Charles, le futur roi Charles IX (NDLR : homme ambitieux et ennemi de la vrai religion qui imposa le luthérianisme comme unique religion de Suède), ce qui fut le déclencheur d’une série de guerres que l’on regroupe commodément sous le nom de guerre polono-suédoise. Il est resté roi de Pologne et grand duc de Lituanie jusqu’en 1632.

En tant que fils du roi Jean III et de Catherine Jagellon, la sœur du roi Sigismond II de Pologne, Sigimond III appartenait aussi bien à la dynastie des Vasa qu’à celle des Jagellon.

 blason-sigismondiii

Monarques de Pologne et de Lituanie ; Monarques de Suède-Finlande

Armoiries_famille_Vasa.pngLes armes de la dynastie Vasa.

Union de Pologne-lituanieSwed.JPGUnion de Pologne-Lituanie au temps de Sigismond III.

(A SUIVRE)

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